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De Maison connectée
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La maison connectée est le terme employé aujourd'hui pour désigner l'ensemble des technologies permettant l'automatisation, la programmation et le contrôle à distance des objets domestiques. Plusieurs types d'interfaces permettent l'interaction entre les usagers et les appareils connectés tels que les interfaces électroniques intégrées, les téléphones intelligents, les tablettes électroniques et différents capteurs. La domotique vise à centraliser le contrôle des fonctions domestiques et leur automatisation afin de simplifier et harmoniser les actions quotidiennes répétitives des usagers. Pour se faire, l'utilisation de protocole de communication tel que Bluetooth, WiFi, NFC(Near Field Communication) , ZigBee, Wireless USB est nécessaire. La plupart des ensembles fonctionnent aujourd’hui sans fil, sur des fréquences différentes de celles des autres appareils (Wi-Fi, cellulaires, etc.), ce qui leur permet une grande fiabilité en limitant les interférences. Par ailleurs, grâce au sans-fil, il est facile d’installer ce genre de système dans une maison existante. Toutes ces fonctions peuvent être programmées selon les besoins de l'usager. Il est possible d’y accéder à distance grâce à des applications pour téléphones intelligents. On peut se procurer un système domotique par l’entremise d’un électricien, d’une entreprise spécialisée en domotique ou en audio-vidéo, ou encore d’une compagnie de système d’alarme.

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L'objet connecté

Par définition, l'objet connecté est l'ensemble des types d’objets dont la vocation première n’est pas d’être des périphériques informatiques ni des interfaces d’accès au web, mais auxquels l’ajout d’une connexion Internet a permis d’apporter une valeur supplémentaire en terme de fonctionnalité, d’information, d’interaction avec l’environnement ou d’usage.[1] Le remplacement et l'ajout des objets connectés dans les maisons contribuent donc à les rendre connectés.

L'objet connecté contient 3 niveaux de composants. Le premier niveau c'est l'objet physique; tout ce qui est matériaux, mécanique et électrique. Au deuxième niveau, il y a les composants intelligents; les interfaces, les microprocesseurs, les mémoires, commandes... Et au dernier niveau ce trouve les composants connectés; les antennes, les ports de communications, les protocoles de communications...

Et il y a 4 fonctions reliées aux objets connectés. La première est Le Suivi; qui regroupe les données environnementales et la traçabilité du produit. La deuxième c'est Le Contrôle; grâce à l'interface utilisateur, les fonctionnalités embarquées et la personnalisation. Il y a L'Optimisation; les mises à jour, l'amélioration des performances ainsi que les diagnostics de l'appareil. Et puis L'Autonomie; qui englobe les fonctions autonomes, l'interaction avec d'autres objets et l'auto-diagnostique[2]

Domotique

Historique

Les balbutiements du «contrôle à distance» débutent avec l'inventeur Nikola Tesla lorsque celui-ci réussi à faire bouger un bateau miniature, et ce, seulement à l'aide d'ondes radio en 1898.

Nikola Tesla

Suite à ces avancées techniques, la domotique a pris place dans les foyers les plus aisés par l'avènement de la balayeuse électrique en 1907. Le développement, l'utilisation et le déclinement de la technique prirent d'assaut les maisons par des appareils domestiques tels la laveuse, le fer à repasser, les grille-pains et bien d'autres petits appareils facilitant les tâches humaines. Malheureusement, cette avancée est demeurée pendant deux décennies réservées aux bourgeois et aux riches, principalement dû aux coûts de revient élevés.

Les premières applications de la domotique que l’on connaît aujourd’hui en 2018, tel que Google Home, ont fait leur apparition dans les années soixante lors de la couverture médiatique de l’Écho IV. Écho IV était un ordinateur de maison conçu avec des pièces obsolètes de travail par Jim Sutherland. Mesurant 6x6x2 pieds et pesant près de 800 livres, Echo IV pouvait enregistrer les recettes, la liste de courses, contrôlé la température de la maison, allumer et éteindre certains appareils de la maison, prévoir la météo et même être utilisé comme centre de message pour la famille. L’Écho IV a reçu de l’ombre médiatique en raison de la sortie de la Honeywell Kitchen Computer, produit qui informait entre autres aux usagers sur ce qu'ils leur étaient possible de cuisiner avec les ingrédients qu'il possédait dans leur réfrigérateur. Cependant, cet ordinateur n’a pas connu le succès espéré, grandement en raison de son prix s’élevant à 10 600$ US (1969).

D'après Martial Beauregard, fondateur de MBI Systèmes, on parle de domotisation ou haute technologie résidentielle, quand on intègre plusieurs items ou composantes qui vont travailler ensemble. Par exemple, un chauffage peut être relié à un processeur ou à une alarme et il est possible d'y additionner quelques éclairages et quelques zones audio. Ainsi, quand l'usager quitte son lieu de résidence, le chauffage diminue automatiquement, le système audio et l'éclairage s'éteignent, etc. Par l'intermédiaire d'applications téléphoniques, il est facile de rétablir le chauffage/système quelques minutes avant le retour à la maison. On estime que dans 5 ans, 70% des constructions neuves seront automatisées et que plusieurs domiciles déjà en place se verront domotisés.

Protocoles de communication

Télécommande

La télécommande est un outil qui permet d’engendrer une réaction entre celle-ci et l’appareil qui lui est relié. Les premières télécommandes fonctionnaient à l’aide d’un fil, mais fonctionne depuis de nombreuses années sans-fil. Les télécommandes peuvent contrôler toute sorte d’appareils que ce soit des jouets, un système de son, une télévision ou différents appareils connectés. Pour fonctionner, la télécommande nécessite un émetteur/récepteur infrarouge. Certains téléphones possèdent déjà une technologie infrarouge tandis que d’autres communiquent en passant par le réseau wifi ou en utilisant le Bluetooth. Néanmoins, avec l’apparition de nombreux appareils domotiques, les communications se passent pour la plupart en Wi-Fi. Il est donc désormais possible de contrôler de nombreux appareils à l’aide d’un téléphone intelligent. [3]

Bluetooth

Bluetooth est un moyen de communication permettant l'échange de données à faible distance grâce aux ondes radio UHF. Le Bluetooth a pour finalité de facilité les connexions entre les appareils électroniques tout en éliminant l'utilisation des câbles électriques. Le Bluetooth et le WiFi exploitent la même bande de fréquences, c'est-à-dire celle des 2,4 GHz. Par contre, ils ne répondent absolument pas aux mêmes usages. Le WiFi étant beaucoup plus performant et demandant beaucoup plus d'énergie pour transmettre des données très lourdes. Pour ce qui est du Bluetooth, on parle plus de données légères comme des photos, des contacts, de la musique, etc. Le Bluetooth a vu le jour au courant du mois de mai 1998, provenant de la compagnie suédoise SIG (Special Interest Group). Pour les curieux, le Bluetooth doit son nom à un roi danois nommé Harald Blatand qui était parvenu à unifier les royaumes vikings.[4]

La portée

En ce qui concerne la portée du Bluetooth, elle est limitée. Effectivement, cette portée est gérée par des puces et il en existe de différentes sortes faisant varier la portée. On catégorise ces différentes puces en trois classes basées sur la puissance et leur portée. La première classe comprend une portée maximale de 100 mètres, consistant en la classe la plus performante. En ce qui concerne la deuxième, elle permet une portée de 10 mètres tandis que la dernière est efficace qu’à une portée de 1 mètre. En général, on retrouve des puces d’une puissance maximum de 10 mW ne permettant que des distances courtes, mais limitant une consommation d’énergie trop grande.

Amélioration du Bluetooth

Depuis l’arrivée du Bluetooth 1.0 en 1998 jusqu’à la version Bluetooth 5 en 2017, de nombreuses mises à jour et nouvelles versions sont venu améliorer le système. Mais pour discuter des plus importantes, la version 4.0 fut considérée comme une petite révolution amenant une division en deux branches. Ces deux branches, intégrées au même système, consistent au standard Classic Bluetooth compris dans les versions 1.0 à 3.0 ainsi que du nouveau standard Bluetooth low energy (LE). Cette nouvelle branche permet une forte réduction de la consommation d’énergie de la puce Bluetooth. C’est cette même branche qui a permis de voir l’énorme croissance des objets connectés dans nos modes de vies. De plus, le partage de données se réalise beaucoup plus rapidement et plus efficacement. Suite à cet ajout, quelques mises à jour viendront améliorer le système jusqu’au moment d’inaugurer la cinquième version, Bluetooth 5. Cette nouvelle version est moins révolutionnaire que la précédente, mais elle apporte quand même une amélioration remarquable. Par exemple, elle permet de doubler la portée et de quadrupler le débit des transmissions basse consommation Bluetooth Low Energy. C’est cette version qui permet la diffusion de musique sur des appareils sans fil, sans perte de qualité de son. [5]

WiFi

Logo Wireless Fidelity

Le Wi-Fi est un ensemble de protocoles de communication sans-fil internationalement standardisé régi par la norme IEEE 802.11 (ISO/IEC 8802-11)[6]. Cette norme a été rédigée au même moment que la famille de normes IEEE 802 en 1997 par le comité de standardisation[7]. La marque Wi-Fi, déposée dans les années 2000[8], est la contraction de Wireless Fidelity et elle correspond au nom donné par la Wi-Fi Alliance, une entreprise chargée de connecter tout et tout le monde, partout. Grâce au Wi-Fi, il est maintenant possible de créer un réseau permettant de faire entrer en interaction ordinateurs, téléphone mobiles ou tout autre type de périphériques portant la certification dans le but de transmettre des données via des ondes radio. Le Wi-Fi comporte pourtant ses risques, puisqu'il peut rendre accessible des données liées à la vie privée. En ce sens, l’adoption du standard 802.11i aura rendu l’accès au réseau sans fil sécurisé largement répandu. En l’absence de 802.11i, il est possible d'utiliser un tunnel chiffré (VPN) pour se joindre au réseau de son entreprise, diminuant les risques d’écoute ou de modification. Plusieurs problèmes d'interférence peuvent survenir lorsque l'on utilise un signal sans fil. Par exemple, lorsque le Wi-Fi se propage à l'intérieur il est ralenti par le béton, le bois, le métal et bien d'autres qui absorbent et font diverger les ondes[9]. L'utilisation d'un micro-onde dans la maison cause un énorme problème d'interférence, car le micro-onde utilise la même fréquence d'onde soit 2.4 Hertz et peut aller jusqu'à 5 Hertz.

NFC

logo NFC

Le NFC, communication dans un champ proche, est une communication entre deux appareils généralement entre un téléphone intelligent et un autre appareil électronique ou un appareil électronique et un "tag". D'ordre mécanique, elle est donc plus fiable et performante qu'une communication par Bluetooth ou WiFi. Pour obtenir de meilleurs résultats, la NFC nécessite un certaine proximité (10 à 15 cm maximum) [10] . Les fabricants d'appareils électroniques cherchent à intégrer cette technologie à courte porté et haute fréquence de plus en plus dans leurs produits d'entrée de gamme et supérieure, comme les téléphones tels que les Nokia, HTC, Samsung ou RIM. Le NFC est un Tag qui permet d'avoir accès à des pages web comme celles des réseau sociaux et d'autres informations générales, par exemple. Cette technologie est une dérive de RFID (Radio Frequency IDentification)[11] qui est utilisée comme une puce pour les cartes de métro, des badges, pour démarrer un véhicule à distance, etc.[12]

Origine

La technologie du NFC est apparue dans les années 2000 et a beaucoup évoluée par rapport à son origine qui émettait une communication entre un lecteur et une carte. Au début, il s'agissait d'une communication unidirectionnelle, mais cependant aujourd'hui, il est possible de faire communiquer deux lecteurs ensembles ce qui crée une communication bidirectionnelle. Comme mentionné précédemment, la technologie est du NFC est basée sur la RFID-HF (13.56 MHz) sur laquelle viennent s'ajouter quelques normes comme la norme ISO/IEC 14443 qui certifie la NFC.


Qu’est-ce que le RFID: Un système de technologie qui permet à un objet, une personne ou un animal de s’identifier sans fil à un autre objet ou personne. Les technologies RFID (Radio Frequency IDentification). Le NFC est une sous-catégorie de la famille des technologies RFID. Parmi les catégories existantes des technologies passives RFID, les ‘’tags’’ fonctionnent essentiellement selon 3 portées de radio-Fréquences: :

Low Frequency (LF) 125 -134 kHz High Frequency (HF)13.56 MHz Ultra High Frequency (UHF) 856 MHz to 960 MHz

Le NFC fait partie de la branche des ‘’High-Frequency(HF) ‘’ et peut donc opérer une fréquence de 13.56 Mhz. Le NFC est conçu pour être une forme sécuritaire d’échange de datas. Le terme NFC peut faire mention d’un dispositif qui reçoit les informations ou encore un ‘’Tag’’ qui transmet les informations. C’est une caractéristique unique de la NFC qui permet la communication connue sous-le nom de ‘’Peer-to-peer’’.[13]

Utilisation

Les téléphones dotés du NFC font un stockage de données dans la carte SIM. Il est possible de l'utiliser pour payer, déverrouiller sa voiture, l'utiliser comme carte de moyen de transport, l'utilisation de points de fidélité... La proximité exigée par le dispositif assure une très bonne sécurité. Ce dispositif donne des possibilités infinies tant que d'autres appareils sont connectés également, comme aller chercher des prix compétitifs d'un ordinateur, en connaitre d'avantage sur un artiste d'une exposition, connaitre l'impact écologique d'un achat, etc. Dans la maison connectée, on peut percevoir l'utilisation de la NFC dans les serrures de portes, à travers la connexion avec un ordinateur portable ou une imprimante (voici un exemple de l'utilisation de la puce NFC avec une imprimante https://youtu.be/3lhXiTMNBVI) [14], mais il est aussi possible de la voir dans des cafés, des moyens de transport en commun, des commerces ou tout autre lieux publics. C'est grâce à cette technologie qu'il est possible d'effectuer des transactions instantanées avec votre téléphone par exemple. Il suffit d'activer le NFC dans l'émetteur ainsi que le récepteur et ensuite il est possible de transférer des photos, des application, des endroits géographiques de google maps, des documents de toutes sortes seulement en rapprochant le téléphone intelligent d'un autre téléphone, ou d'un autre type d'appareil muni du NFC activé.

Norme

Étiquette NFC

La norme ISO/IEC 14443 est une norme standardisant les cartes de proximité utilisant la RFID. Quatre couches définissent les applications de cette norme.

Tout d’abord, le niveau 1 standardise la couche physique des récepteurs. La figure X montre les différentes composantes d’une étiquette. À l’extérieur, on peut y voit l’antenne qui permet de capter le champ magnétique ainsi que la puce, au centre, qui contient les informations.

Ensuite, la couche niveau 2 standardise la puissance de la fréquence radio à laquelle le transfert d’informations s’effectue. Pour le NFC, on parle d’une fréquence de 13.56Mhz permettant un transfert de données sur une distance de 10cm.

Pour la couche de niveau 3, il s’agit du protocole qui standardise l’activation de la boucle anticollision. Cette boucle permet de lire une seule étiquette dans le cas où plusieurs étiquettes se retrouveraient dans le champ magnétique de l’émetteur.

Finalement, la couche niveau 4 standardise le protocole de transmission des informations. On y décrit entre autres le format des données et la communication durant une transaction.

ZigBee

Le ZigBee est une technologie sans fils qui permet la communication à courte distance entre les différents équipements domestiques ou personnels, même si ceux-ci ne proviennent pas du même fabricant. C‘est une technologie qui est pratique, facile à utiliser et se distingue des autres (Bluetooth par exemple) grandement dût aux bas coût qui y sont associés. Elle est basée sur la norme IEEE 802.15.4, qui utilise de façon optimale l’énergie pour ainsi réduire la consommation de celle-ci. Même si son rayon d’action est faible, sa fiabilité est haute. Si une des équipes connectées cesse de fonctionner, les autres ne subiront pas les conséquences de cette déconnexion est continueront de communiquer entre eux sans interruption. Le ZigBee est fréquemment utilisé dans des objets comme les ampoules intelligentes ou les jouet pour permettre un contrôle à distance. [15]

Z-Wave

Le Z-Wave est un protocole de communication sans fils permettant aux appareils de communiquer entre eux à l'aide d'un système à double sens, puisque chaque composante est à la fois émetteur et récepteur. Cette technologie est principalement utilisée pour la domotique. Ce protocole de communication utilise des ondes radio pour permettre le transfère de commandes d'allumage ou de fermeture, il est également possible que les appareils communiquent des informations comme la température et bien plus. Le protocole de type Z-Wave fonctionne en utilisant un réseau de type maillé, cet architecture de réseau permet aux appareils n'étant pas à distance de signal de communiquer entre eux à l'aide de dispositif intermédiaire. Plus précisément, un instrument voulant communiquer avec un appareil à une distance donnée n'étant pas dans la portée du signal de celui-ci, va emprunter un chemin utilisant d'autres appareils pour transmettre le message ou les informations pour le dit appareil. Il est possible de de connecter jusqu'à 232 appareils sur le même réseau. Or si la demande est plus grande, il est possible d'ajouter un deuxième réseau en créent une passerelle entre les deux pour s'assurer d'une bonne communication entre les appareils.

Wireless USB

Le wireless USB (universal serial bus) est une technologie qui utilise la fréquence radio (RF) pour fournir une interface entre un ordinateur et les différents dispositifs mobiles et périphériques. De plus, un fil adaptateur (Device Wire Adapter) est fourni pour pouvoir connecter les dispositifs USB câblés. Il est compatible avec des imprimantes, des appareils photo numériques et des haut-parleurs. La connexion avec l’hôte de ces dispositifs se fait à travers l’envoi d’un message, qui à son tour va être authentifié et validé en certifiant ses ID et ses clés de sécurité. Quand cela est fait, l’hôte assignera une adresse USB unique à chaque dispositif et notifiera à l’hôte du logiciel que la connexion est effectuée. Étant donné que ce type de connexion permet une déconnexion en marche, les dispositifs doivent maintenir une connexion active, puisqu’une longue période d’inactivité va déclencher la fin de celle-ci. [16]

Wimax

Type d'antenne de base pour Wimax

Le standard de communication Wimax qui signifie, Worldwide Interoperability for Microwave Access, permet un accès internet haut débit. Ce système de communication regroupant la famille de norme (IEEE 802.16)[17] fonctionne à l'aide d'antenne à transmission radio qui permettent d'étendre le réseau beaucoup plus loin, soit jusqu'à 50 kilomètres[18] en théorie. Cela permet aux zones plus éloignées qui n'ont pas accès à une connexion filaire de bénéficier d'une connexion réseaux de qualité. Cette technologie qui a vue le jour en 2006 en France, permettant à des territoires non densifié d'obtenir une connexion sans faire exploser les coûts en ingénierie civile pour l'installation de lignes de communication[19].

Domaines appliqués

Sécurité

Avec la domotique, la sécurité ressemble à un jeu très sophistiqué dans lequel tout est interconnecté. En utilisant la domotique chez soi, on « anime » la maison et on la rend vivante comme si on y était. En effet, avec un tel procédé, les interventions de la domotique permettent de simuler une présence pour dissuader tout intrus mais aussi d’alerter automatiquement en déclenchant une alarme ou en envoyant silencieusement un signal vers un centre d’appel, un centre de gardiennage, un commissariat, etc. La domotique permet aussi de déclencher des mesures correctives adéquates en fermant à distance les volets en coupant les robinets d’eau grâce à des automatismes reliés à une console. La domotique et la sécurité sont étroitement liées désormais car l’une ne va pas sans l’autre, elles reposent toutes deux sur des équipements qui interagissent les uns avec les autres. En domotique, il est possible de prévoir un « scénario », c’est-à-dire de prévoir quelles sont les tâches à effectuer automatiquement lorsque l’on est absent (ouverture/fermeture volets, allumage de lumières, déclenchement de musique, arrosage programmé de sa pelouse, etc.). Tous les paramètres sont enregistrés par l’utilisateur.

Smart lock

AugustSmartLock

Il est maintenant possible de barrer et de débarrer notre porte d'entrée à l'aide des smart lock. Prenons en exemple le module de la compagnie August. Il s'agit d'un module qui s’installe sur la porte d'entrée à l'intérieur de la maison. Aucune modification de serrure n'est nécessaire puisqu'il s’installe par dessus le levier existant. Activé à l'aide d'un téléphone intelligent, il est possible pour les utilisateurs d'envoyer des clés virtuelles à distance et d'avoir un regard sur qui débarre la porte et à quel moment. Cela peut être pratique lorsque la gardienne, les travailleurs ou les réparateurs doivent se présenter à la maison lorsque vous êtes absents. Sans oublier Amazon Key qui permet au livreur de déposer votre colis à l'intérieur de votre habitation. De plus, ces compagnies vendent des produits connexes comme une sonnette avec caméra intégrée ou une caméra murale reliée à la serrure connectée. Ainsi, lorsque quelqu'un sonne à votre porte, la déverrouille ou dépose une livraison, vous recevez une alerte sur votre cellulaire. Il est donc possible pour vous de voir cette personne en direct pour lui débarrer la porte à distance ou utiliser la vidéo comme garantie en cas de bris ou de vole. Ces alertes vidéos sont essentielles pour sécuriser les usagers face à ce nouveau type d'interaction qui semble déjà créer plusieurs inquiétudes à travers la communauté [20] [21] .

Prévention incendies

Les détecteurs de fumée ou DAAF tel qu'on les connaît sont obligatoire dans la grande majorité des pays, c'est-à-dire que chaque domicile se doit de posséder un appareil, et la règlementation sur la quantité varie selon certains pays. La mise en marché des détecteurs de fumée a fortement diminué le taux de mortalité dans les incendies, réduisant également les pertes matérielles puisque les feux peuvent être détecté rapidement.

Puisque l'une des principales causes des incendies est l'erreur humaine [22], la domotique est en mesure d'optimiser la sécurité de plusieurs façons. En effet, on retrouve maintenant une vaste gamme de produits connectés pouvant remplacer le détecteur de fumée conventionnel dont l'atout principal est d'avertir la détection de fumée dans la maison via un appareil mobile. Il est possible de connecter plus d'un appareil mobile au détecteur, ce qui permet d'avertir plusieurs membre d'une famille lorsque le détecteur se déclenche. Il s'agit d'une amélioration considérable dans la prévention d'incendie puisque sans cela il est impossible de savoir si un détecteur est activé lorsque la maison est vide.

Parmi les détecteurs de fumée connectés les plus populaires se trouve Nest, un appareil connecté pouvant également détecter le taux de CO2 dans la maison. Nest, envoie un message d'avertissement lorsqu'un changement dans l'air est détecté, qui est jaune lors de changement mineurs (fumée due à la fumée de cuisson, par exemple) ou rouge lors de réel danger. Si l'avertissement jaune est envoyé, on peut simplement éteindre l'alarme via son cellulaire. Cela évite donc au détecteur de s'enclencher dans toute la maison inutilement.

De plus, un système a récemment été développer qui permet de combiner la fonction d’un détecteur de fumée intelligent avec des pivots de four intelligent. Ce produit développé par la compagnie Inirv, permet à prime abord de contrôler la puissance du feu d’un rond de four à partir d’un téléphone cellulaire grâce à son système de Wi-Fi intégré. Son plus grand avantage est obtenu en combinant son utilisation avec un objet similaire à un détecteur de fumée intelligent ce qui permet d’éteindre le four automatiquement lorsque celui-ci détecte une trop grande quantité de chaleur ou de fumée.


Éclairage

Le système d'éclairage domotique est un ensemble d'appareils électriques et électroniques connectés les uns aux autres dans une demeure. Il est ainsi possible de contrôler l'éclairage de votre domicile à distance à l'aide de votre téléphone intelligent.[23]

La gestion de l'éclairage par l'entremise de système intelligent est l'une des applications les plus courantes dans la domotique. Il s'agit d'un premier pas facile, peu coûteux et permettant de sauver d'importants coûts en électricité.

L'utilisation des ampoules incandescentes à l'aide d'un interrupteur a longtemps été le moyen principal d'éclairer les maisons. Cependant, il s'avère que l'énergie utilisée pour générer une certaine quantité de lumens**, c'est-à-dire l'intensité de flux lumineux, est 8 à 10 fois** plus importante que l'ampoule la moins energivore; la DEL . En effet, les diodes électroluminescentes prennent de plus en plus d'importance dans le marché de l'éclairage grâce à ses caractéristiques éco-énergétiques et sa durée de vie largement supérieure aux autres types d'ampoule. L'ampoule à DEL est d'ailleurs pourvue de matières toxiques telles que le mercure et le plomb et peut se retrouver en plusieurs teintes et formes.

Avantages

L’éclairage domotique procure plusieurs avantages quant au confort, à l’environnement et à la sécurité. Elle permet d’éteindre à distance une lumière restée allumée, ce qui permet en autres de réaliser des économies d’énergie et donc de réduire vos factures. La domotique permet également de créer une ambiance et d’anticiper vos besoins en éclairage. Elle fournit l’énergie où il en faut et suit votre changement de rythme de vie. Enfin, elle peut également simuler votre présence, lors de voyage par exemple. Les multiples avantages énergétiques et la versatilité des ampoules à DEL font d'elles le produit de choix dans l'application d'éclairage intelligent. Tel que mentionné plus haut, il s'agit d'une application de base dans la domotique.

Le réseau domotique d'éclairage

Tout d'abord, il est important de savoir qu’il existe 3 méthodes de transmission de la domotique d’éclairage, soit le câblage domotique, la domotique par courant porteur, qui est la domotique reliée aux systèmes existants, et la domotique par wifi. La méthode la plus souvent utilisée est la méthode sans fil, la domotique wifi. Elle comporte deux types de technologies. Il est possible d’utiliser la domotique sans fil par ondes radio, ce qui actionne les équipements à l’aide d'une télécommande, ou bien par infrarouge avec des détecteurs de mouvements et de température qui permettent d’allumer les lumières. De plus, ces technologies sont interreliés avec plusieurs protocoles de communication, qui agissent comme centrale domotique. Dans ces protocoles on retrouve le réseau Bluetooth, l’HDMI, le VDI, l’Ethernet, le Zigbee, et bien d’autres. [24]

Composantes internes de l'ampoule

Il est possible de se procurer des ampoules intelligentes qui nécessitent tout simplement une application sur un appareil intelligent et qui s'installent sur la majorité des luminaires. On peut aussi se procurer une trousse d'éclairage de départ, dans laquelle on retrouve un système d'ampoule sans-fil ainsi qu'un récepteur qui reçoit les commandes à distance à l'aide d'une télécommande qui peut gérer plus d'une ampoule à la fois. Ces ampoules sont composées d'une enveloppe (le bulbe et la base fait de plastique translucide), de plusieurs DEL multicolores et d'une carte mère imprimée avec les différents réseaux. Ceux-ci peuvent être des commutateurs optiques (branchement au wifi, récepteur), une sonde/capteur (détecteur de présence, détecteur d'obscurité), un logiciel domotique, des télécommandes optiques, des interrupteurs infrarouges (ON/OFF) ou encore des interrupteurs crépusculaires(détecteur de luminosité). [25] Ses ampoules se vendent prêtes à installer avec un routeur qui permet l'agencement de plusieurs ampoules dans un même domicile.

Codage des couleurs

Diagramme des couleurs informatiques

Dans ce système, il existe un codage de couleurs qui se fait sur un certain nombre de bits, qui vont représenter la gamme de couleurs reproductibles. Un bit équivaut a un 1 ou un 0 et un octet c’est une série de 8 bits, soit 8 zéros ou uns. Avec ceci, on peut coder 256 combinaisons possibles. Sur 24 bits, comme dans l’ampoule Hue, on peut avoir plus de 16 millions de couleurs. 8 bits pour le rouge, le vert et le bleu.Chaque DEL possède alors 256 niveaux de luminosité. Mais attention, le niveau 0 est comptabilisé dans les 256 niveaux, les niveaux vont donc de 0 à 255, ce qui correspond a une DEL avec le niveau de luminosité maximale. Le niveau 128 correspond à une luminosité de 50%. Voici quelques exemples de niveaux que l’on peut obtenir.[26]

Pour afficher du bleu à 100%: Rouge : 0 Vert : 0 Bleu : 255

Du bleu moins lumineux: Rouge : 0 Vert : 0 Bleu : 120

Pour obtenir Une couleur quelconque: Rouge : 87 Vert : 124 Bleu : 179

Ainsi, l’utilisation de DEL dans l'éclairage domotique permet 5 principaux types d’éclairage. Le premier est l’éclairage fonctionnel, qui est l’éclairage étant adapté aux diverses activités quotidiennes. Le deuxième est l’éclairage ponctuel, celui qui est dirigé vers un seul point spécifique dans une pièce. Il y a l’éclairage d’ambiance, qui donne du caractère à une pièce et aussi l’éclairage décoratif qui est souvent de couleurs. Le dernier est l’éclairage cinétique, qui est caractérisé comme étant un éclairage chaleureux, soit par des bougies ou des feux de foyer.

Fonctionnement de la carte mère

Dans l’ampoule Hue de Philips, le contrôleur maître, c'est la carte mère qui à deux circuits imprimés de chaque côtés. Plusieurs chemins y sont imprimés comme par exemple, la mise à terre, les sorties DEL et l’alimentation. Dans la carte mère se retrouve aussi un module Zigbee, le light link, qui permet de relier les DEL et ses contrôleurs externes comme les télécommandes et les applications.[27]

Grâce à cette carte, un message est envoyé à l’ensemble des DEL, dans le circuit d’alimentation et seules les diodes concernées vont récupérer l’ordre.Le microcontrôleur de la plaque va décoder l’ordre et mettre les niveaux de luminosité demandés pour chaque DEL. Un fois un ordre envoyé, le contrôleur maître envoie l’ordre suivant et ainsi de suite pour créer les animations. En résumé, sur la carte mère l’ampoule hue se retrouve un réseau maillé de nœuds du module de DEL. Chaque diode de l’ampoule à son propre nœud indépendant qui est dirigé par la télécommande ou une application qui apprend et associe les nœuds entre eux. Plusieurs scènes sont ainsi programmées dans le réseau pour avoir la possibilité de choisir entre différentes couleurs, intensités et gradations. C’est de cette façon qu’il est possible de créer des scènes d’ambiance avec différentes couleurs de lumière, d’éteindre et d’allumer et bien plus.

Fonctionnement du réseau Zigbee dans les ampoules

Réseau maillé Zigbee

Un réseau ZigBee est maillé et constitué des nœuds suivants : Tout d’abord , pour le bon fonctionnement du réseau, il doit y avoir un coordinateur qui contrôle le réseau. Il joue le rôle de passerelle ou de pont vers le monde IP. Chez Philips, c’est le pont hue qui joue ce rôle et permet le contrôle du réseau. C’est ce qui permet à des multiples applications de piloter l’éclairage. Par la suite , un « routeur » est installé pour permettre de relayer les informations vers les noeuds les plus éloignés. Chez Philips, c’est le cas des ampoules, prises et lampes des différentes gammes commerciales.Finalement, des éléments « end node » comme les télécommandes n’assurent que des fonctions applicatives.

Applications

Il existe une vaste gamme de produits d'éclairage domestique intelligent qui s'opèrent de différentes façon. On retrouve notamment des lumières à commande vocale, ainsi que des systèmes de plus en plus complets qui permettent d'orienter la lumière et qui s'éteignent automatiquement lorsque personne se trouve la pièce. L'application de la lumière intelligente peut aussi être jumelée à une foule d'autres objets de la vie quotidienne; système de son, appareils électroménagers, système d'alarme, etc.

Les établissements publics (dits ERP) qui utilisent cet éclairage de sécurité sont soumis à des conditions réglementaires strictes : la lumière de sécurité doit être alimentée à partir d’une source centralisée (LSC) ou alors de blocs autonomes d’éclairage de sécurité (BAES).

L’éclairage de sécurité est situé le plus souvent en haut des murs mais se retrouve également au niveau du sol pour éclairer des balises, notamment dans les parcs de stationnement automobiles. Quoiqu’il arrive, cet éclairage doit être vérifié très régulièrement, à savoir un contrôle mensuel du passage à la position du fonctionnement en cas de défaillance du système, une vérification semestrielle de l’autonomie d’une heure.

Électroménagers

La domotique prend également sa place dans le fonctionnement des électroménagers. En effet, les commandes à distance renforce l'efficacité tout en permettant de faire des économies au niveau énergétique, les électroménagers étant souvent énergivores. De plus, l'intégration de composantes pouvant faire la gestion des denrées périssables dans les réfrigérateurs, par exemple, permettent de diminuer le gaspillage alimentaire.

Réfrigérateur

Les fonctions ajoutées à un réfrigérateur connecté sont multiples. Plusieurs compagnies telles que LG travaillent depuis quelques années à optimiser l'utilisation du réfrigérateur notamment en aidant à y gérer leur contenu. Ces réfrigérateurs sont muni de caméras, certains étant capables de reconnaître les aliments. On peut ainsi faire le suivi du contenu de son réfrigérateur via son appareil mobile et donc d'en surveiller la qualité ou de prévoir ce qu'on doit aller acheter lors des prochaines courses. Certains autres modèles nécessite de compléter l'inventaire via l'ordinateur présent à même la porte. Sur celui-ci on peut également consulter des recettes et commander les items manquants dans une épicerie participante, tout cela dans le confort de sa cuisine. Les futurs produits viseraient même à intégrer un système étant capable de cerner les habitudes de consommation alimentaire et irait jusqu'à gérer les entrées d'air chauds lorsque la porte est ouverte. La plupart des appareils mis sur le marché possèdent également des fonctions supplémentaires comme jouer de la musique et écouter la télévision.

Le réfrigérateur InstaView ThinQ de LG [28] est l'un des plus récent de la gamme de la compagnie et représente l'une des plus grandes avancées en terme de réfrigérateur à ce jour. L'ordinateur intégré peut se connecter avec l'assistant Alexa d'Amazon, permettant ainsi une utilisation globale centralisée. Ce produit serait aussi équipé d'un système étant capable de cerner les habitudes de consommation alimentaire et irait jusqu'à gérer les entrées d'air chauds lorsque la porte est ouverte.

Four

Les applications ajoutées au fours connectés représentent sensiblement les mêmes objectifs. L'une des principales améliorations consiste à diminuer la consommation énergétique et offrant un four dont la rapidité de préchauffage est augmentée. L'ajout d'une turbine de ventilation ainsi que la possibilité de cuire les aliments à la vapeur permettent d'obtenir une cuisson parfaite et ce rapidement. Il est également possible de gérer la cuisson de la viande à l'aide d'une sonde placée dans l'aliment, qui indique la température de l'aliment en temps réel sur un appareil mobile. Ces fours offrent une cuisson de qualité, mais sont également plus sécuritaires en raison de leur isolation accrue rendant la porte froide ou l'ajout d'un bouton de sécurité pour les enfants. En pré-réglant un temps de cuisson, certains modèles peuvent s'éteindre automatiquement après la cuisson, ce qui évite de dépenser de l'énergie inutilement. La plus importante différence avec les fours connectés réside dans la gestion de l'air lors de la cuisson. La possibilité de gérer les mouvements de chaleur ou même d'y ajouter de la vapeur permet une cuisson optimale avec moins d'énergie et parfois en moins de temps.

Cafetière

Les fonctions qui viennent s’ajouter aux cafetières connectées visent à automatiser leur utilisation et à réduire l’attente liée à la préparation d’une tasse de café. Ces cafetières peuvent être contrôlées par des applications mobiles qui permettent de programmer la préparation de café et de contrôler des paramètres comme la quantité de café à préparer ainsi que la température de l’eau. Certains modèles munis de moulin à café comme le Smarter Coffee 2.0 [29] permettent aussi à l’usager de choisir la mouture de leur café. Elles peuvent aussi avertir l’usager lorsque le niveau d’eau est trop bas.

Robotique et entretien ménager

L’ubiquité technologique touche plusieurs objets présents dans la maison intelligente. L’utilisation de ces objets connectés permet d’améliorer la qualité de vie des résidents. Que ce soit en leur permettant de sauver de l’argent sur leur consommation d’énergie, en améliorant la sécurité générale de leur maison, ou encore en adaptant le chauffage et la lumière en fonction des besoins personnelle de l’usager, ces objets permettent de faciliter leur vie au quotidien. Bien que la domotique dans les maisons règle plusieurs irritants, certaines tâches d’entretien ménagères resteront impératives à effectuer même pour les résidents des maisons connectées. On peut penser au nettoyage général de la maison (plancher, vitres, meubles), à la tonte du gazon, du déneigement des stationnements en hiver ou encore du nettoyage de la piscine. Toutes ces tâches font partie de la routine des gens et les propriétaires de maisons connectées n’en font pas exception.

Depuis quelques années, plusieurs compagnies œuvrant dans le domaine de la domotique orientent leurs recherches afin de créer des produits qui permettraient de faciliter ces différentes tâches.

Le concept d’automatisation et de contrôle à distance de ces différentes tâches ménagère est encore à l’étape de raffinement, mais grâce à l’arrivée des objets connectés et à la technologie qui ne cesse de se développer, la substitution de ces corvées domestique est maintenant possible. Des objets permettant d’effectuer ces tâches prennent place sur le marché sous la forme de robots de nettoyage. Ils effectuent toutes les tâches ménagères que l’utilisateur lui demande. L’intérêt de ces systèmes d’entretiens autonome dans une maison connectée est mis de l’avant puisque le consommateur peut donc interconnecter ses robots avec le reste des objets connectés de la maison. En synchronisant le robot ménager avec les systèmes environnants (caméra de surveillance, détecteurs de mouvements, éclairage intelligent, etc.), le robot peut donc effectuer le nettoyage en se basant sur l’horaire du résident. Si ce dernier est à l’extérieure de la maison pour le travail, l’assistant de nettoyage peut alors se mettre au travail pour accomplir sa tâche. Lorsque le résident revient le soir à la maison, son plancher est propre, ses vitres sont lavées et son gazon est fraîchement coupé.

La maison connectée bénéficie donc de l’utilisation de ces objets utilitaire. Le confort de l’usager passe aussi par libération de l’obligation d’effectuer les corvées ménagères considérée comme non plaisante, et non désirée. Comme le Google home et Alexia, en un seul clic via un appareil électronique et encore en une seule phrase, les demandes du résident sont émises à l’un des robots de nettoyages. Ces permettent de donner plus de temps libre au résident et d’améliorer leur qualité de vie. Il existe plusieurs types d’assistants aux tâches ménagères, mais ceux-ci peuvent se classer en deux catégories. La première comprenant les assistants d’entretiens extérieurs (gazon, piscines, grills BBQ, etc.) et la seconde incluant les assistants d’entretiens intérieurs (Nettoyage des planchers, vitres, etc.)

Robots aspirateurs et nettoyeurs

Un robot aspirateur est un aspirateur robotisé, c'est-à-dire qu’il est capable de réaliser le travail d'un aspirateur de manière autonome, sans intervention d'un être humain.[30] La programmation des équipements, leur intercommunication et la possibilité de les faire fonctionner à distance offrent de nombreux avantages. C’est aussi pourquoi il existe une multitude de produits provenant de compagnies comme iRobot, LG, Philips, Xiaomi, Naeto, Dyson ou encore Samsung.

Le robot aspirateur se déplace sans effort d’une pièce à l’autre pour nettoyer le plancher d’un étage complet d’une maison. Au besoin, il se recharge afin de poursuivre ses tâches jusqu’à ce que le travail soit accompli. L’autonomie de batterie varie entre 30 à 90 minutes selon les modèles et les surfaces à nettoyer.[31]

Ces robots délogent, soulèvent et aspirent la saleté en plus de nécessité que peu d’entretien. Ils permettent aussi de nettoyer grâce à un linge humide les différentes surfaces de la maison. Ces robots sont programmables afin d’imposer leur mise en marche à des heures précises. Il est possible d’imposer des limites de surface à nettoyer grâce aux applications mobiles connectées à l’appareil. Bien qu’il existe une multitude de modèles sur le marché, une grande majorité de ces robots connectée offre les mêmes caractéristiques ; programmation de la mise en marche, lampe ultraviolette pour la stérilisation des sols, base de recharge où l’aspirateur retourne automatiquement lorsqu’il est presque déchargé, télécommande de contrôle direct, capteur à poussières et caméra de reconnaissance d’objets et d’obstacles.[32]

Leurs modes de déplacement varient selon les modèles. Certains se déplacent de façon aléatoire, d’autres contournent les obstacles qu’il rencontre grâce à des caméras et des capteurs. Ces robots ménagers rentrent dans la catégorie des objets connectée puisque la majorité de ceux-ci sont programmables à distance en plus d’offrir diverses fonctionnalités d’interconnexion avec les autres appareils connectés d’une maison. Il est donc possible de programmer le départ du nettoyage du plancher avec le départ de la maison des habitants. Puisque certains de ces produits sont assez bruyants, la possibilité de synchroniser les opérations de nettoyage avec le mode de vie de l’usager est un grand avantage. La seule tâche que l’utilisateur doit effectuer est de vider le réservoir à poussière du robot à tous les 2 à 3 nettoyages.

Robots Nettoyeurs de vitres

Les robots nettoyeurs de vitres fonctionnent sur le même principe de semi-autonomie que les robots aspirateurs et nettoyeurs. Il suffit de placer le robot sur les vitres pour ensuite activer le démarrage via un téléphone intelligent ou une télécommande. Il est également possible de programmer l’horaire de nettoyage en fonctions des besoins de l’usager.

Ils sont positionnés directement sur la vitre à nettoyer. Grâce à un système de succion alimenté par l’électricité, ces produits connectés restent en place sur leur surface respective. Habillés de patins rotatifs en tissu, les robots nettoyeurs de vitres se déplacent en quadrillant le périmètre à nettoyer. Grâce à des capteurs de distances et d’objets positionnés sur le corps principal de l’appareil, le robot peut couvrir la totalité de la vitre à nettoyer de façon 100% autonome. Son cycle d’activation peut être programmé avec les autres appareils de ménages pour synchroniser l’ensemble des dispositifs de nettoyage autonome.

Robots-tondeurs

Bien que plusieurs robots d’entretiens existent pour l’intérieur des maisons connectées, il en est de même pour l’entretien extérieur de la maison. Des entreprises comme Bosch, Honda, Gardena, Robomow ou encore Husqvarna proposent une multitude de robots-tondeurs sur le marché.[33]

La tondeuse électrique autonome est capable d'effectuer la tonte de la pelouse avec un minimum d'intervention de la part de l'utilisateur. Cette intervention se limite à une phase de préparation, effectuée une fois pour toutes, et à une phase de mise en service. Dans la phase de préparation, l’utilisateur doit délimiter la surface à tondre à l'aide d'un conducteur électrique périmétrique posé et fixé au niveau du sol afin de créer une frontière magnétique. Ensuite, celui-ci doit initialiser les paramètres de la tondeuse. Cette initialisation consiste principalement à caler une boussole électronique dans la direction du nord géographique. Dans la phase de mise en service, l'utilisateur fixe la durée de la tonte et démarre la tondeuse. Lorsque la tonte automatique est terminée, le robot-tondeur se dirige vers sa borne de recharge pour refaire le plein.[34]

Le fonctionnement de cet appareil est très similaire au robot aspirateur et nettoyeur. Généralement munis de pile rechargeable au Lithium en plus d’un bloc de recharge centrale, les robots-tondeurs peuvent couvrir des terrains allant jusqu’à 5000 m². Certains modèles sont munis de puces GPS qui leur permettent de cartographier le terrain pour gérer automatiquement les zones de tonte. Le robot sait ce qu'il a déjà tondu et où il doit se rendre pour poursuivre son travail. Pour un modèle comme le Automower 450X de la marque Husqvarna, il est possible de programmer jusqu’à 5 zones de tontes. Il est donc possible grâce à son téléphone intelligent de dicter les futures zones de coupes.[35]

Ce modèle dispose aussi d'une fonction de "minuterie adaptative", lui permettant d'adapter automatiquement sa fréquence de tonte en fonction de la vitesse de pousse de l'herbe. En pratique, le robot enregistre la force nécessaire à son système de coupe pour tondre : moins il détecte de résistance, moins il tond, et inversement. Le même principe s'applique lorsqu'il s'agit de lancer une tonte en spirale pour concentrer les passages sur une zone précise, alors considérée comme dense par la tondeuse. Ces systèmes entièrement automatiques offrent un grand confort à l'utilisateur, qui ne se soucie alors que de la programmation générale, en indiquant les plages horaires et les jours de tonte.

En ce qui concerne la sécurité, la grande majorité des robots tondeurs sont munis de capteurs de collision détectant les obstacles et d'un capteur de soulèvement provoquant l'arrêt du moteur de coupe pour éviter les accidents. Les lames sont pour leur part protégées sous un disque en acier, rendant leur accès moins évident ; même s'ils ne sont pas censés y toucher, des enfants seront ainsi moins tentés d'y mettre les doigts.

Du côté de la protection antivol, certains modèles disposent d'un verrouillage par code PIN, suivi d’une alarme sonore dissuasive. De plus, grâce au GPS intégré dans plusieurs modèles et aux applications de programmation, il est possible de définir une zone de protection virtuelle : si le robot sort de cette zone, une alerte est émise et l'on peut suivre sa position sur une carte, même s'il a été éteint. Une alerte par SMS est également possible.

Les robots d’entretien ménager changent la manière de nettoyer et en compléments avec tous les autres objets connectés de la maison intelligente, il améliore grandement l’efficacité et la stratégie de nettoyage des résidents. L’implantation de ceux-ci dans les maisons connectées prend tout son sens. Ils fonctionnent en synergie et de s’adapte avec les autres objets dans la maison qui font face à l’univers de la connectivité.

Énergie

Panneaux Solaires

Aperçu de l'application pour superviser l'énergie produite

Afin d’alimenter une maison en énergie, il existe de nombreux moyens efficaces. Parmi eux on trouve les panneaux solaires qui ont subi énormément d’amélioration dans les dernières années, au niveau de leurs efficacités. Tesla a lancé ses propres panneaux solaires qui ressemblent plutôt à de vraies tuiles que l’on retrouve sur des maisons. Nous avons donc ici le meilleur des deux mondes : l’efficacité des panneaux solaires tout en ne sacrifiant pas l’esthétisme de la maison.

Les Panneaux solaires de type Lisse
[36]


Autre différence, avec les panneaux solaires classiques, il est possible d’emmagasiner de l’énergie avec la batterie ‘’Powerwall’’. À l’aide d’une seule batterie, il est possible d’accumuler l’équivalent d’une journée de consommation d’énergie, en s’alimentant à 94 % par le soleil. Dans le cas où l’on décide d’utiliser une deuxième batterie, l’autonomie passe à 100 % par alimentation solaire et 7 jours d’autonomie, car la Powerwall accumule les surplus d’énergie. Il est aussi possible d’obtenir des informations concernant la production de l’électricité, l’utilisation de celle-ci ainsi que les surplus générés. [37]


Le chauffage

Consommation maison
Fonction d'affichage connexe du Nest Learning Thermostat
Le Nest Learning Thermostat
Connection du Nest Learning Thermostat au système de chauffage de la résidence

Pour fournir un climat agréable ou chasser l'humidité de l'habitat le chauffage est primordiale dans une maison. Cependant, il peut aussi être un gouffre à énergie. En temps froid, un bâtiment se doit d’être tenu à un minimum de 18॰ pour garder l’intégralité structurel du bâtiment [38]. Au dessus de 18॰, le chauffage est utile pour fournir un confort aux habitants de la demeure. La zone de confort ambiante oscille entre une température de 20॰ à 23॰ [39]. Plusieurs facteurs entrent en lien de compte pour fournir une température ambiante agréable dans un logit tel que l’isolation, l’ensoleillement, etc. Cependant, il est à remarquer que lorsque le thermostat est abaissé de 3 degrés il permet d'économiser 6% sur le coût de chauffage et évite le gaspillage énergétique. Ceci étant dit, il ne faut pas faire varier la température de plus de 3॰, « car le temps que mettra le système de chauffage pour rétablir celle-ci à un niveau confortable annulera une partie des gains réalisés.» [40]

Il est encore fortement recommandé d'investir dans un thermostat programmable pour s’adapter au style de vie des habitants de la maison et permettre de réduire le chauffage lors de la nuit ou de l'absence des occupants. Toutefois, il est maintenant préférable d’investir dans un thermostat connecté pour contrôler plus finement et constamment les variations de température à la maison ou à l’extérieur de celle-ci. Bien que la technologie soit assez nouvelle, plusieurs options sont proposées au consommateur comme par exemple le Nest Thermostat Eet le Nest Learning Thermostat. Le Nest Thermostat E correspond à l’entrée de gamme des thermostats connectés chez Google. Tandis que le Nest Learning Thermostat est la version supérieur. L’idée ici n’est pas de faire de la publicité pour Google, mais de démontrer les catégories de contrôle de chauffage connecté. L’entré de gamme offre la lecture, l’ajustement et la programmation de variation de chauffage à partir d’un appareil connecté à l'internet. En plus, il permet l’affichage de quelques applications connectées comme la météo, l'heure ou le calendrier. Pour ce qui en est du haut de gamme, il permet les mêmes fonctionnalités que le Nest Thermostat E, mais permet aussi la communication du Nest Learning Thermostat à l’appareil du propriétaire pour le prévenir d’anomalie ou de rappel de maintenance. Cette qualité de thermostat vient aussi avec le concept d'apprentissage des besoins du résident. Le thermostat établit un horaire de chauffage pour minimiser les perte énergétique lors de la nuit ou de l'absence des résident par exemple. Cependant, la véritable différence entre les deux qualités de produit réside dans la compatibilité de contrôle des systèmes de chauffage physiques (chaudière, calorifère, thermopompe, etc.). L'intégration de système de chauffage de différente génération et donc de technologie est le véritable défi dans l'installation des objets connectés. Cette intégration reste un atout certain dans l'économie d'énergie par un contrôle plus serré des intensités de chauffage utilisées. Ultimement, en utilisant les interfaces et la communication entre les objets satellitaires de Google, le thermostat devient une interface de contrôle complète pour la résidence.

Santé

La santé connectée permet d’améliorer durablement la santé des citoyens par l’entremise de nouvelles technologies. Ces technologies permettent de faciliter l’accès à des soins tout en favorisant la prise en charge préventive et personnalisée de sa propre santé. Il existe cinq principales fonctions liées à la santé connectée : 1.Capter de l’information par l’intermédiaire d’un appareil médical ou non (une balance, un tensiomètre, un podomètre, etc.) 2.Transmettre instantanément l’information recueillie 3.Intégrer cette même information dans un système informatique 4.Véhiculer l’information de façon compréhensible pour l’utilisateur 5.Mettre en relation les patients et les professionnels de la santé (téléconsultation et diagnostic à distance) En d’autres termes, les différents dispositifs vont enregistrer toutes les données afin de dresser un compte-rendu détaillé et visible à partir d’un téléphone intelligent, d’une tablette ou encore d’un ordinateur. L’arrivée de différents appareils permettant la santé connectée à engendrer une véritable révolution dans la sphère médicale. Ces dispositifs permettent eux usagers de surveiller et d’améliorer leur santé. La santé connectée s’utilise aussi bien dans le contexte d’un traitement médical qui nécessite un étroit contrôle ou bien dans un contexte consultatif comme entraîneur qui adresse des conseils personnalisés pour améliorer ou conserver une bonne forme, et ce, quotidiennement. De plus, la santé connectée est aussi un important dispositif de dépistage. Elle permet de constater immédiatement des signes alarmants tels qu’un pouls irrégulier ou une hypertension artérielle. Cela permet de constater rapidement un professionnel de la santé et de lui transmettre les informations illustrées via des données chiffrées et graphiques [41].

Ici, les signes vitaux sont projetés sur le mur de la chambre.

Dans les appareils de santé connectés, nous pouvons retrouver les appareils tels que la montre, le tensiomètre, les glucomètres qui transmettent ces données directement au médecin ou pharmacien en charge de votre santé. Mais de nouvelles technologies plus développer sont en cours d'élaboration et feront sans doute parti de notre quotidien d'ici quelques années. Il y a, par exemple, les miroirs intelligents [42] qui peuvent afficher les statistiques de santé pour les personnes se tenant face à l'objet. Le lit intelligent [43] est en cours d'évolution lui aussi et permettra d'Obtenir les signes vitaux des usagers qui sont allongées [44].

Assistant personnel intelligent

Un assistant personnel intelligent est un agent logiciel qui peut effectuer des tâches ou des services pour son propriétaire. Ces demandes effectuées par l’assistant sont basées sur les entrées relatives à l’utilisateur, la connaissance de l’emplacement de l’utilisateur, les données historiques conservées par l’assistant et la possibilité d’accéder à des sources en ligne (météo, circulation routière, les nouvelles, les cours boursiers, l’agenda de l’utilisateur, etc.). Plusieurs grandes compagnies ont lancé leur propre assistant tel que le Google Home par Google, Alexa par Amazon ou Siri par Apple, pour ne nommer que ceux-ci. L’assistant personnel intelligent fonctionne en suivant une suite d’étapes. La première étape est de capter et transformer la voix en onde électrique puis en signaux digitaux afin de rendre l’information accessible au logiciel. Ensuite, un système de traitement automatique de la parole reconstruit la demande de l’usager afin de commencer l’extraction de donnée à l’aide des algorithmes. Finalement, l’assistant personnel intelligent produit une réponse vocale à l’aide de la technologie texte « text-to-speech ».

Reconnaissance vocale

L’assistant personnel intelligent est en mesure de comprendre ce qui lui est dit grâce à un système de reconnaissance vocale. La reconnaissance se fait d'abord par un microphone captant les vibrations créer dans l’air lorsqu'un usager émet un son. Ce microphone altère ensuite ces vibrations pour les transformer en ondes électriques. Ces dernières sont alors converties en signaux digitaux à l’aide de la carte sonore de l’appareil électronique. Ces signaux sont finalement analysés par le système de traitement automatique de la parole. [45]

Traitement automatique de la parole

Après avoir capté le son par le microphone, l’assistant personnel intelligent doit recevoir la commande afin de pouvoir rechercher l’information nécessaire de façon correcte et claire. Le processus utilisé pour ce genre de manoeuvre est le traitement automatique du langage naturel. Cette méthode a entre autres été développée par Alan Turing avec le développement du test de Turing. Il s'agit d'un jeu de dialogue ayant comme but de mesurer l'intelligence d’une machine afin de la rendre indiscernable par un interlocuteur humain au point que cet interlocuteur ne peut savoir s'il correspond avec un ordinateur ou un autre humain. [46]

Traitement automatique du langage naturel

D'abord, une phrase est reçue en langage naturel par l'assistant personnel intelligent. La commande est ensuite séparée en mots distincts par un “tokenizer” selon un modèle acoustique. Il résulte de cette analyse lexicale une addition de mots séparés par des espaces qui n'ont pas nécessairement de sens clairs à ce stade. [47] S'en suit un analyse syntaxique des cette série de mots. Celle-ci est analysée de façon à ce qu'elle soit sensée, c'est-à-dire, qu'elle comporte un verbe, un sujet et un complément selon un modèle langagier. Ce modèle est propre à chaque langage; c'est pourquoi un appareil paramétré dans une langue ne peut reconnaitre une commande dans une autre langue. Si la phrase est erronée, c'est à cette étape qu'elle sera modifiée afin de former une phrase fonctionnelle. Il en résulte alors une ou des séquences syntaxiques valides. [48] Ces séquences sont alors recherchées dans le big data afin d'identifier si la phrase est valide au sens conceptuel. Par exemple, pour une phrase telle que " Quel temps fait-il aujourd'hui?", l'analyse conceptuelle s'appuiera sur le verbe impersonnel faire et le mot aujourd'hui pour reconnaitre que le mot temps signifie ici "météo" et non pas temps dans le sens de séquence. À la suite de cette analyse, les phrases ressortantes devraient être complètes, fonctionnelles et correctes sur le plan conceptuel. [49] La commande en langage naturel est maintenant prête à être recherchée afin de trouver une réponse pour l'interlocuteur.

Algorithme

La notion d'algorithme est, d’un point de vue historique, liée aux manipulations numériques. Avec le temps, elle s'est développée pour porter sur des objets de plus en plus complexes, des textes, des images, des formules logiques, des objets physiques, etc.

Essentiellement, on peut décrire un algorithme de base comme étant une méthode. Il s’agit alors d’une façon systématique de procéder afin d’arriver à un résultat quelconque. On peut par exemple penser à des actions comme le trie d’objets, situer une ville sur une carte, faire des multiplications, chercher un mot dans le dictionnaire, etc. On comprend donc qu’à peu prêt toutes actions mécaniques peuvent être décortiquées. La méthode principale de l’algorithme répond alors à des commandes principalement sous forme de questions comme ; « comment faire ceci? », trouver une information? ». L’algorithme est donc dit correct lorsque, à chaque question posée, la sortie est bonne et que le problème est résolu, la réponse trouvée. Lorsque que la sortie est bonne, d’autres données peuvent être pris en compte pour mesurer l’efficacité de l’algorithme comme la durée du calcul, sa consommation de mémoire RAM ainsi que la précision des résultats obtenus.

Pour comprend un peu mieux le fonctionnement, on peut prendre en exemple la recherche d’un mot dans le dictionnaire. L’utilisateur cherche d’abord la première lettre du mot, pour ensuite chercher dans le dictionnaire la page où les mots commencent par la même lettre en les comparant aux autres lettres. Il reproduit ensuite le processus avec la deuxième lettre et ainsi de suite jusqu’à ce que le mot en question soit trouvé. Par cet exemple on remarque que l’algorithme ne manipule pas seulement des donnés sous forme de nombres ou d’objets mathématiques. Les lettres et les mots peuvent aussi être l’objet d’une recherche. On y comprend aussi que pour que l’algorithme soit applicable, les objets manipulés soient dans un format précis, efficace et général. Dans le cas du dictionnaire, si le dictionnaire est en français et en ordre alphabétiques, le mot cherché doit aussi être en français et en lettres latines.

En bref, le codage numérique des objets manipulés (au niveau informatique) est en fait devenu secondaire pour l'algorithmique. Le but premier est de comprendre les éléments clés d'un procédé quelconque, pour ensuite imaginer les opérations logiques les plus efficaces pour le mettre en œuvre. L'algorithme est donc le squelette du programme informatique, indépendante du mode de codage permettant sa mise en œuvre effective dans l’ordinateur.[50]

La famille des algorithmes dont il est question dans le cas des assistants intelligents effectue des calculs à partir de grandes masses de données (les big data). Ils réalisent des classements et sélectionnent des informations tout en déduisant un profil, généralement de consommation, qui est ensuite utilisé ou exploité commercialement.

Dans le cas du big data, il s'accompagne du développement d'applications à visée analytique, qui traitent les données pour en tirer du sens. Les analyses qui en sont tirées sont appelés Big Analytics ou « broyage de données ». Il s’agit concrètement de données quantitatives complexes qui analysent les données jusqu’à la bonne réponse à l'aide de méthodes de calcul distribué et de statistiques.

Récupération de l'information

Premièrement, l’information peut être récupérée auprès d’un très grand volume de données nommé le «big data». Le «big data» permet d’alimenter les algorithmes et donc de répondre à la demande de l’usager. Plus le nombre d’usagers qui utilisent logiciel est grand, plus le logiciel aura une réponse programmée pour un grand nombre de questions.

Deuxièmement, l’information peut être recherchée à l’aide d’une application. Le logiciel fonctionne avec un très grand nombre d’applications. Par exemple, l’Amazon Echo a besoin de plus de 3 000 applications pour être pleinement fonctionnel. L’information peut être basée sur les entrées fournies par l’usager comme son emplacement, ses contacts, son agenda, etc. Pour que l’assistant virtuel soit le plus efficace possible, il faut utiliser les applications du logiciel (par exemple, les applications de Apple pour Siri).

Troisièmement, l’information peut être recherchée à l’aide d’un moteur de recherche en ligne. [51] [52]

Réponse vocale

Afin de fournir une réponse vocale, la technologie «text-to-speech» est utilisée. Cette technologie permet de transformer du texte en langage vocal.

Pour ce faire, une voix enregistre un très grand nombre d’unités de paroles. Ces unités de paroles sont organisées en plusieurs catégories linguistiques pour créer une très grande base de données.

Par la suite, le logiciel analyse la réponse trouvée et recherche dans la base de données les unités de paroles qui correspondent le mieux à la réponse trouvée. [53]

Récréatif

Sport collectif et individuel connecté

Mesurer et analyser vos compétences sportives de manière sérieuse est aujourd’hui chose commune.

Les nouvelles technologies vous permettent de suivre avec précision votre progression ou de comparer vos prouesses sportives avec celles de grands sportifs ou de vos amis. Vous pourrez ainsi améliorer et optimiser vos exercices et votre niveau avec sécurité. Et oui, ces objets vous accompagneront et vous conseilleront dans vos pratiques sportives.

De manière ludique ou professionnelle, les objets connectés ce sont intégrés à tous les sports. Du tennis au football en passant par le golf, rien n’y échappe ! Maillots connectés, lunettes de ski, ballons connectés, chaussettes connectées, brassards connectés, de nombreux objets vont innover vos habitudes sportives.[54]

Objets sexuels connectés

L'univers sexuel a beaucoup évolué depuis les dernières années et l’avènement des nouvelles technologies a fortement contribué à cette évolution. En effet, le rapport de l'être humain à la sexualité est grandement influencé par la technologie, notamment par les réseaux sociaux et la facilité d'accès à l'information, mais quand est-il des objets sexuels? Orrell, un journaliste de design basé dans le New Jersey, affirme que les jouets sexuels sont devenus plus artistiques et sophistiqués ces dernières années en raison de l'évolution des goûts et des progrès technologiques [55]. On estime que les ventes de produits de bien-être sexuel devraient atteindre 32 milliards de dollars d'ici 2019 [56].


Plusieurs types de connexions et de contrôles sont disponibles. Premièrement, les jouets avec télécommandes provenant surtout des premières générations de jouets sexuels connectés permirent la participation des deux partenaires sexuelles. Ensuite, l'apparition des jouets contrôlés par applications sur téléphones intelligents permirent de nouvelles possibilités. La connexion entre les partenaires se fait par Bluetooth et certains sont même connectés directement à Internet. Ce type de connexion permet de manipuler les vibrations et la vitesse à distance, permettant ainsi une interactivité longue distance et une résistance vibratoire programmable.

Le sex-toy Little Bird de B-Sensory, une compagne française est un exemple de jouet connecté. La compagnie a développé une application de lecture avec des auteurs érotiques qui contrôle le jouet pendant la lecture. Lors de sa lecture, l’utilisatrice peut effleurer ou souffler sur son écran de tablette ou de téléphone intelligent afin de modifier les motifs de vibrations qui sont déjà pensés et établis selon les écrits. Afin de maximiser l’utilisation, le jouet peut aussi être contrôlé par une autre personne à distance par l’application sur son téléphone.

Plusieurs jouets sont maintenant munis de cette fonction de contrôle à distance. Certaines compagnies permettent même de filmer, mesurer ou même de partager sur les réseaux sociaux les interactions avec les jouets. L’application du jouet Lush par Lovesens permet de partager son nom d’utilisateur et de laisser d’autres utilisateurs de l’application décider du contrôle du jouet. De plus, cette application permet de créer des motifs de vibrations personnalisées et de les partager avec d’autres usagers. Le jouet Lush peut vibrer selon une chanson choisie par l’utilisateur et même se contrôler vocalement. Le vibrateur «HUM» quant à lui ressent et répond l'excitation de la personne qui l'utilise. Les moteurs sont reliés à des capteurs délicats qui répondent aux mouvements de l'utilisateur. Ainsi, cette technologie de réponse corporelle est une grande avancée dans le monde du plaisir solitaire. Les avancées technologiques et les interactions avec les médias sociaux ont toutefois, un côté un peu plus marketing. Les compagnies ont maintenant accès à la vie privée des usagers. Malgré les lois et les contrôles juridiques, les compagnies enregistrées maintenant les données, les préférences et tout plein d’autres statistiques aidant au développement des futurs jouets.

D’ailleurs, la compagnie Lovesens qui a été mentionné ci-dessus, a eu des problèmes techniques jouant sur la vie privée des utilisateurs. Étant donné que l’application demande l’accès au son et à la caméra du téléphone afin de permettre aux couples ou même divers utilisateurs de se voir et s’entendre, l’application enregistrait sans consentement les échanges. La compagnie a expliqué ce non-respect de la vie privée par un ‘’ bug " sur les plateformes Androïdes. Le piratage des jouets qui sont connectés sur internet est aussi une source de problème au sain des objets sexuels connectés. L’enjeu de la vie privée est très grand par rapport à ses objets connectés.


Réalité virtuelle

La réalité virtuelle permet, selon certain, d'améliorer de façon notable le plaisir. Sorti en 2016, le casque Dorcel VR est la première expérience pornographique française à 360°, où le protagoniste se glisse dans la peau de l’acteur pornographique [57].

Autre

Réalité augmentée

La réalité augmentée est une technologie qui permet d'ajouter une couche de virtualité à la réalité. Il ne faut pas la confondre avec la réalité augmentée qui elle, est entièrement générée par ordinateur et ne comporte aucun élément réel. Comme l'a mentionné Donna R. Berryman (2012) [5], le terme réalité augmenté a d'abord été utilisé par Tom Caudell et David Mizell en 1990 dans le domaine de l'aviation, mais le concept a commencé à être exploré pendant la Deuxième Guerre mondiale alors que des données radar était projeté sur le pare-brise de l'avion devant le pilote. Aujourd'hui, la technologie nécessite un élément réel qui peut être perçu par un système informatique qui est capable de bien suivre des points précis de l'environnement réel pour ainsi faire un amalgame des deux mondes et le projeté à partir d'un logiciel ordinateur à l'usager. Cette nouvelle image peut être projetée sur un écran ou à travers des lunettes de réalité augmentée pour ne nommer que quelques modes d'utilisation possible. Une explication plus technique suivra afin de démystifier la technologie dernière la réalité augmentée.

Les 3 types de réalité augmentée

Plus concrètement, la réalité augmentée peut fonctionner de trois façons : SLAM Simultaneous Localization and Mapping, basé sur des marqueurs physiques et basé sur la géolocalisation. La technologie SLAM est la plus efficace pour détecter des marqueurs dans l'environnement tout en analysant la structure du même environnement. C'est une série d'algorithmes en constant calcul qui permettent à cette technologie d'être très précis et de régler plusieurs problèmes habituellement rencontrés dans la réalité augmentée. Ensuite, lorsque basé sur la reconnaissance de marqueurs, une caméra va repérer par exemple des codes QR et ce code sera remplacé par un objet représenté en 3D sur l’écran de l’utilisateur. Il peut ensuite jouer avec l’objet, le déplacer dans l’espace représenter ainsi que le voir plus en détail. Finalement, la réalité augmentée basée sur la géolocalisation fonctionne grâce à des GPS et des accéléromètres qui fournissent des données pour activer l’image virtuelle lorsque l’usager sera au bon endroit. Cette technologie est très utilisée dans les applications mobiles de smartphone.

Les appareils

La réalité augmentée doit être supportée par un appareil pour que l’utilisateur puisse en profiter. Le port de lunettes ou d’un casque de vision virtuelle est le meilleur moyen de permettre à l’utilisateur une immersion complète dans le monde augmenté, car il entoure complètement son champ de vision. Par contre, ce genre d’appareil est encore très massif et peu discret, donc moins adapté à l’usage à domicile. Ensuite, l’écran de télévision intelligente ainsi que les écrans d’ordinateur sont d’excellents moyens de faire le pont entre une image réelle filmée en direct et des éléments virtuels qui lui sont superposés à même l’entrée de la webcam. Par contre, la manipulation du système de suivi devant la caméra et l’écran est difficile à gérer, donc peu d’applications ont étés développés dans ce sens. Finalement, les applications mobiles pour téléphones intelligents sont le moyen pour l’utilisateur d’expérimenter la réalité augmentée de la façon la plus efficace à ce jour sur une base régulière. Le système de géolocalisation, la caméra ou la combinaison des deux sert à générer une image augmentée à même l’appareil mobile. L’utilisateur peut voir l’image captée par sa caméra changer en direct avec des éléments virtuels superposés sur l’image réelle. Plusieurs applications pour la maison sont disponibles dans cette version de la réalité augmentée ; IKEA Place, application Amazon pour iPhone et Mesure Kit en sont quelques-unes.

Les applications à la maison

IKEA place Amazon Mesure Kit

Limites

Au Québec, seuls les électriciens qui sont membres de la Corporation des maîtres électriciens du Québec et qui possèdent une licence de la Régie du bâtiment du Québec avec la sous-­catégorie 16 (entrepreneur en électricité) peuvent changer les composantes électriques comme les interrupteurs. Comme certaines entreprises en domotique ne possèdent pas cette licence, ils confient l’installation des composantes électriques à un électricien, puis se chargent de la programmation du système. Une pratique que réprouve Jean-Pierre Desjardins, spécialiste dans le domaine: «Quand survient un problème, tu appelles qui? L’entreprise de domotique n’a pas la qualification pour changer un interrupteur défectueux et l’électricien n’a pas la compétence pour programmer le système. C’est grave! ». Il considère la domotique comme de l'électronique avancée. "Il ne faut pas s’attendre à ce que ça fonctionne toujours à 100 %. La plupart des installateurs commandent les systèmes à la pièce directement des États-Unis et n’en gardent pas en stock. En cas de problème, le client peut devoir attendre plusieurs semaines avant d’obtenir des pièces de remplacement."

Consultez le Guide de l’utilisateur du contenu pour plus d’informations sur l’utilisation de ce logiciel de wiki.

Piratage informatique

La maison connectée, en dépit de ses nombreuses commodités, constitue une porte ouverte aux pirates informatiques. En effet, tous les objets contenant un processeur ou du code et qui sont liés au Wifi, au Bluetooth ou au ZigBee,par exemple, sont sujets à des failles. Le danger est d’autant plus important si l’usager néglige de mettre à jour les composantes de son système, laissant ainsi la porte ouverte à n’importe qui aux données personnelles relatives à l’utilisation qu’il en fait. Certaines compagnies sont assez lentes à rendre disponibles les nouvelles versions de mises à jour rendant ainsi le système plus vulnérable. Toutefois, la faute est souvent dirigée vers le consommateur en cas de faille puisque l’actualisation de ses appareils constitue sa responsabilité. Les données de consommations tel que les modes de paiement, par exemple, sont à risque d’être exploités sans le consentement de son propriétaire. D’autres informations, à première vue banale, peuvent servir aux pirates informatiques par le croisement des données. Ainsi’ quelqu’un ayant accès aux données d’une maison entière est en mesure de savoir l’heure à laquelle vous entrez et sortez, avec qui vous êtes, si vous êtes rentré en Uber, etc. Ces informations mises dans les mains de quelqu’un mal intentionné peut indiquer la période de la journée où il est possible d’entrer par effraction dans votre domicile sans risque par exemple. Des données aussi banales que les films regardés dernièrement sur Netflix peuvent aussi contribuer à donner beaucoup de crédibilité à un email à caractère frauduleux. « Si, par une faille de données, je peux apprendre que vous êtes abonné à Netflix avec telle adresse courriel et que vous consommez tel type de contenu, je peux écrire un courriel qui va être beaucoup plus crédible : "Vous avez regardé tel film, c’était une copie piratée; vous devez donner votre numéro de carte de crédit." Moins les gens sont férus de technologie, plus ils vont mordre à l’hameçon », mentionne Geneviève Lajeunesse, directrice des opérations de Crypto Québec, lors d’une entrevue radio sur les ondes de Radio Canada[58]. La maison perd ainsi de son caractère privé. Le simple fait de tirer les rideaux ne suffit plus à conserver son intimité et à protéger sa vie privée.

Les objets de plus en plus autonomes qui communiquent entre eux sont déjà sur le marché et sont en voie de modifier notre manière de vivre. Cependant, certains risques, qui doivent inévitablement être considérés, sont aussi à nos portes, notamment à cause des manufacturiers qui négligent trop souvent la sécurité des objets connectés qu’ils mettent sur le marché. Cette faiblesse au niveau de la sécurité est souvent due au fait que les compagnies se dépêchent pour mettre un produit sur le marché afin de devancer leurs compétiteurs et doivent donc évacuer l’aspect sécuritaire de leur création dans le but de gagner du temps. En utilisant des objets qui détiennent de l’information personnelle, les usagers s’exposent à d’éventuels viols de la vie privée, que ce soit par le biais d’attaques perpétuées par des pirates informatiques (hackers), ou par une utilisation malsaine et illégale des compagnies qui elles-mêmes ont vendu le produit. Il n’y a qu’à penser à une voiture qui se conduit tout seul qui se ferait hacker et qui verrait sa trajectoire déviée de la route, mettant en danger la vie de ses passagers.

Dangers pour la santé

Les objets connectés auraient possiblement plusieurs conséquences sur le corps humain. Les articles discutant des dangers des ondes électromagnétiques provenant des nombreux dispositifs sans fil que nous utilisons quotidiennement sont facile à trouver. Bastien, chroniqueur pour le magazine des objets connectés innovants a mentionné sur le site: “Parmi les potentiels effets négatifs des objets connectés et des smartphones, on dénombre donc les migraines, les irritations des yeux, les changements d’humeur, la diminution de l’appétit, la nausée, la dégradation du sperme, et les troubles du sommeil. Pour l’heure, aucune preuve concrète n’a été dévoilée.”[59] Le cabinet HAAS avocats à Paris s’est d’ailleurs penché sur la questions. “Les objets connectés sont-ils cancérigènes ? Nous exposent-ils à des dangers dont nous ne connaissons pas l’ampleur aujourd’hui ?”[60] En fait, dans un avis intitulé «  Exposition aux radiofréquences et santé des enfants », publié le 7 juillet 2016, l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) a révélé que les ondes électromagnétiques ont des effets nocifs sur la santé et le bien-être des jeunes enfants. Selon ce rapport, la surexposition des jeunes enfants aux radiofréquences issues des objets connectés du quotidien (téléphone portable, tablette, ordinateur, etc.) aurait des impacts sur les fonctions cognitives des enfants et serait responsable de certains troubles identifiés comme les symptômes dépressifs ou la perte de mémoire. Cependant, le nombre d’études appuyant ce phénomène sont encore trop peu nombreuses pour affirmer une position. Ainsi, le cabinet d’avocats HAAS Avocats explique “(qu’en) droit, le principe de précaution permet de limiter les effets néfastes des ondes électromagnétiques sur la santé du public. (un juge communautaire) affirme qu’il doit être admis que, lorsque des incertitudes subsistent quant à l’existence ou à la portée des risques pour la santé des personnes, que les institutions peuvent prendre des mesures de protection sans avoir à attendre que la réalité et la gravité de ces risques soient pleinement démontrées ». En d’autres mots, les entreprises développant des technologies connectées doivent respecter le cadre légal existant afin de limiter leur responsabilité en cas d’incident. Ainsi, différentes dispositions ont été prévues pour atteindre cet objectif : l’interdiction du wifi dans les crèches et maternité, la limitation de son utilisation dans les écoles primaires, une amende pouvant s’élever jusqu’à 75 000 euros pour toute publicité de vente de téléphone portable sans mentionner l’utilisation d’un kit oreillette afin de limiter l’exposition aux ondes radioélectriques, etc.[61]

Notes et références

  1. https://www.1min30.com/dictionnaire-du-web/objet-connecte
  2. http://www.centrenational-rfid.com/iot-objets-connectes-article-167-fr-ruid-17.html
  3. http://www.multiroom.fr/transformer-un-iphone-en-telecommande-infrarouge/
  4. http://www.eetimes.com/document.asp?doc_id=1269737
  5. Sergère, v. (2017). Tout sur le Bluetooth : objets connectés et géomarketing. FRAndroid. Consulté le 21 février 2018 de: http://www.frandroid.com/produits-android/maison-connectee/232622_dossier-bluetooth-fonctionnement-interet-les-objets-connectes
  6. http://www.icriq.com/fr/productique_tfp.html/-/asset_publisher/MeX1/content/les-reseaux-sans-fil/maximized
  7. http://standards.ieee.org/findstds/standard/11802-5-1997.html
  8. https://www.wi-fi.org/who-we-are/history
  9. https://www.webopedia.com/DidYouKnow/Computer_Science/wireless_networks_explained.asp
  10. http://www.identivenfc.com/fr/what-is-nfc[1]
  11. http://www.centrenational-rfid.com/definition-de-la-rfid-article-71-fr-ruid-17.html [2]
  12. https://www.fnac.com/Le-NFC-c-est-quoi/cp19501/w-4[3]
  13. https://blog.atlasrfidstore.com/rfid-vs-nfc
  14. http://hitek.fr/actualite/imprimantes-samsung-nfc_325[4]
  15. Dessureault, A. (2006). Les réseaux sans fil -. [online] Icriq.com. Available at: http://www.icriq.com/fr/productique_tfp.html/-/asset_publisher/MeX1/content/les-reseaux-sans-fil/maximized
  16. Wireless Universal Serial Bus Specification 1.1. (2010). Universal Serial Bush
  17. https://www.futura-sciences.com/tech/dossiers/telecoms-wimax-haut-debit-fil-demain-524/
  18. http://www.icriq.com/fr/productique_tfp.html/-/asset_publisher/MeX1/content/les-reseaux-sans-fil/maximized
  19. http://ant.cerema.fr/le-point-sur-le-wimax-a9.html
  20. FOWLER, G. (2017). Amazon Key: I let the retail giant open my door. I regretted it. Repéré à :https://www.smh.com.au/technology/amazon-key-i-let-the-retail-giant-open-my-door-i-regretted-it-20171208-p4yxip.html
  21. BEGLEY, S. (2017). The 'Amazon Key' Would Let Delivery People Open Your Front Door. Repéré à :http://time.com/4997078/amazon-key/
  22. https://www.securitepublique.gouv.qc.ca/fileadmin/Documents/securite_incendie/statistiques/statistiques-incendies-2015.pdf
  23. Soumission Domotique. Soumission pour contrôle d’éclairage domotique: commande d’éclairage intelligent. Repéré à http://soumissionsdomotique.ca/systeme-eclairage
  24. Vos économies d'énerige. (2018). Bien choisir son réseau domotique. Repéré à (https://www.voseconomiesdenergie.fr/travaux/domotique/reseau-domotique
  25. https://www.guide-artisan-bretagne.fr/actualites/electricien/la-domotique-pour-leclairage-de-la-maison
  26. Forain, J. (2018). LED RVB : comment ça marche? Repéré à https://www.turbo-kermis.fr/blog/post301/LED_RVB_comment_ca_marche.html
  27. Colin O’Flynn .(2016). Philips Hue Bulb Teardown .[Vidéo en ligne]. Repéré à https://www.youtube.com/watch?v=HV6Z_YI-3Io&t=120s
  28. http://www.lg.com/us/refrigerators/lg-LNXS30996D-door-in-door
  29. https://store.smarter.am/collections/frontpage/products/smarter-coffee-2nd-generation-us-plug
  30. http://everyrobot.blogspot.ca/2012/02/definition-du-robot-aspirateur.html
  31. https://www.deco.fr/actualite-deco/421828-aspirateur-robot.html
  32. https://www.neatorobotics.com/fr/
  33. https://www.lesnumeriques.com/tondeuse-a-gazon/comparatif-robots-tondeuses-a1864.html
  34. http://wikimeca.org/index.php?title=Robot_tondeuse_RL_500
  35. https://www.lesnumeriques.com/tondeuse-a-gazon/husqvarna-automower-450x-p31085/test.html
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  57. https://www.opnminded.com/2017/01/11/bienvenue-lere-cybersexe-sexborg-realite-virtuelle-robot-sexe.html
  58. https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/la-sphere/segments/entrevue/56661/domotique-maison-connectee-piratage-cybersecurite-genevieve-lajeunesse
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  61. DUBARRY, A., (2018). OBJETS CONNECTÉS ET RISQUES SANITAIRES. Repéré à : https://www.haas-avocats.com/objets-connectes/objets-connectes-risques-sanitaires/

Alarmeguide.com. (2018). Où installer son alarme pour être efficace ?. [online] Available at: https://www.alarmeguide.com/guide/ou-installer-son-alarme-pour-etre-efficace.htm [Accessed 25 Feb. 2018].

https://www.abavala.com/une-breve-histoire-de-la-domotique-infographie/

https://www.asus.com/fr/support/faq/1014881

https://www.protegez-vous.ca/Technologie/la-domotique/comment-ca-marche

http://www.mbisystemes.com/entreprise/

https://www.linkedin.com/in/jean-pierre-desjardins-b62a279a/

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